L'agence
Le nom veut dire
quelque chose.
En bambara, wára désigne le fauve. Avec l'augmentatif -ba, waraba devient le lion.
Mais le mot porte plus loin. Le Ci Wara est la figure la plus connue de la statuaire bambara : un cimier d'antilope porté en danse, dont le mythe est celui de l'être qui a enseigné aux hommes à cultiver la terre et à la faire produire. Les danses Ci Wara accompagnent les prières pour la pluie et la fertilité des champs.
C'est de là que vient le nom, et c'est ce qu'on fait : on n'apporte pas une prestation, on apprend à un business à produire. Le reste — un événement, un partenariat, un site — n'est qu'un outil au service de ça.
Comment on travaille
Un interlocuteur unique, du premier appel à la livraison. Pas de chaîne de sous-traitance où la demande se dilue, pas de chef de projet qui relaie sans décider.
On dit non quand on n'est pas le bon prestataire. C'est plus rapide pour tout le monde, et ça vaut mieux qu'un projet mal engagé qu'il faudra défendre pendant six mois.
Où
Île-de-France, avec une présence de terrain sur l'est parisien — Villiers-sur-Marne, Champigny, Bry, Noisy-le-Grand. Les projets digitaux se mènent à distance sans difficulté ; l'événementiel et l'apport d'affaires demandent d'être sur place.
Ce qu'on fait

